du 6 au 8 août 2021
Le Cromelech Kergonan

Edition 2021 du festival

Festival de Théâtre en Herbe 2021

du 6 au 9 août 2021

Philippe Caubère : Les lettres de mon Moulin

en 2 parties indépendantes.

« Voilà, juste ça : des histoires, des paysages, des personnages, des accents. Et un pays. Le mien : la Provence…! » (Philippe Caubère )

Cette création originale n’a pu être jouée que très rarement du fait de la crise sanitaire ; Elle nous revient à l’Ile aux Moines !! et de « façon essentielle ». Ce spectacle est écrit selon les textes d’Alphonse Daudet, interprétés et mis en scène par Philippe Caubère.

  • Le vendredi 6 Août, 19h00 : Installation, La diligence de Beaucaire, Le secret de Maître Cornille, La chèvre de Monsieur Seguin, L’Arlésienne, La légende de l’homme à la cervelle d’or, Le curé de Cucugnan, Le poète Mistral.
  • Le samedi 7 Août, 19h00 : La mule du Pape, Les deux auberges, Les trois messes basses, L’élixir du révérend père Gaucher, Nostalgie de casernes

L'Avare d'après Molière

Lieu : au cours de la journée, sur la place du marché et dans la rue au milieu des badauds en déambulation

L’Avare d’après Molière : 
Mise en rue de Fanny Imber et Maxime Coudour avec Sophie Anselme, Simon Fraud, Maxime Coudour, Fanny Imber

Aux spectateurs de choisir la distribution : ..» qui va jouer Harpagon, Cléante, Élise, Marianne… ? Ici, il n’y a plus d’âge ni de genre, les comédiens connaissent tous les rôles… ils sont prêts à les jouer tous, selon les désirs des spectateurs; c’est au public de décider.

"PARLE-MOI D’AMOUR"

De Philippe Claudel
Proposé par la Compagnie du Caillou

Les coulisses du festival

"Master Class Nijinsky"

Il était une fois un danseur étoile dont le nom flamboyant a marqué à jamais l’histoire de la danse : VASLAV NIJINSKI.
Quatre danseurs évoluent dans un décor à l’atmosphère fabuleuse.
Des arbres sur lesquels se projettent des jeux de lumières qui habillent les corps tout en soulignant le mouvement.
Une création passionnante où la danse fluide, précise et inspirée de Faizal Zeghoudi touche au cœur.

Faizal Zeghoudi s’empare ici de son sujet sans se laisser brider par la dimension du mythe qui aurait pu peser sur lui :
avec la grande liberté de ton, de forme et de mouvements que n’aurait sans doute pas reniée Nijinski de son vivant.
Lui, qui parce qu’il détestait s’expliquer, se présentait d’une seule formule, aussi poignante que laconique :

« Je suis Nijinski, celui qui meurt s’il n’est pas aimé ».

C’est à l’ancien danseur, désormais comédien, Bernard Pisani, que revient l’idée formidable
d’avoir pensé associer à l’ombre portée de Nijinski, l’écriture chorégraphique très sensuelle et incarnée de Faizal Zeghoudi

« De la grâce à l’état pur ! » – La Tribune